Bonjour !

Un changement de lieu, un changement de dizaine, un changement de rythme de vie m'ont donnés envie de partager mon expérience, mes tâtonnements, mes savoir faire. Bienvenue à vous qui êtes venus ici partager mon bonheur de femme.
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vendredi 17 juillet 2020

COVID 19 : des vidéos pour se réveiller.



 Nous sommes dans une période ou la communication n'a jamais été aussi intense de tous bords.

La chance que nous avons est de pouvoir approcher des opinions différentes, divergentes et aussi d'accéder à des connaissances, des réalités, des faits vérifiables qui élargissent de façon considérable notre panorama de réflexion, de décisions, de choix et de posture.

Tout est pourtant fait pour nous maintenir dans le cadre bien ciselé du petit écran et dans un sillon de bonnes pratiques, de bonnes méthodes, de bonnes informations concoctées par d'autres que nous-même.

Cette volonté de nous hypnotiser a déjà un impact colossal dont la plupart d'entre nous n'avons pas eu conscience. Une inertie que je qualifie de dramatique s'est installée et je n'en veux pour preuve que l'absence de réaction à toutes les mesures liberticides qui sont mises en place et pour lesquelles très peu de gens cherche les preuves de leur nécessité, de leur bien fondé, de leur pertinence.

Nous avons peur et cette peur nous empèche d'autant plus facilement de raisonner que nous avons perdu l'habitude de prendre des décisions par nous même. Nous suivons la mouvance de ce que la société nous montre, nous dicte et nous fait miroiter au travers de discours manipulatoires , culpabilisants ou répressifs. Personne n'ose plus se lever pour dire stop suffisamment longtemps pour aboutir à la reprise du contrôle de sa vie.

Alors j'ai décidé de reprendre la plume ici, pour dire qu'il y a des gens qui sortent du groupe pour mener la démarche de l'éveil des consciences. Ils sont à publier autant qu'ils peuvent ,malgré la censure, pour mettre à disposition des ressources éclairantes et ou informatives afin que chacun puisse faire son opinion.
Vous constaterez que cela ne ressemble en rien à ce que l'on voit ou entend sur les médias qui reçoivent tous les matins à 4h les sujets du jour à traiter .C'est d'ailleurs pour cela que d'une chaine à l'autre,, on vous ressasse la même chose qui vous fait donc penser que c'est vrai puisqu'il y a cohérence entre lecture, audio et visio....sauf que tout est orchestré par les mêmes propagandistes.
Avez vous une idée de jusqu'où les autorités ont prévu de nous mener ?
Voulez vous vivre le reste de vos jours confinés ?
Acceptez vous de donner carte blanche aux laboratoires pour ce qui est de votre santé?

Si oui, alors, n'allez pas plus loin : les infos ci-dessous ne sont pas pour vous.

Si non, voici donc, sans plus tarder, quelques liens d'éveil !
Bon, c'est souvent du travail d'amateur et les décors ne sortent pas d'hollywood.
A vous de vous faire votre idée. ne me croyez surtout pas sur parole, cherchez par vous même et donnez le bénéfice du doute à ceux qui vous parlent quand cela vous parait trop gros car, si c'était finalement vrai !

Vous trouverez ici des liens sur le contexte politique mais aussi des approches de santé. C'est un peu en mélange, mais peut être que j'y reviendrai pour classer les rubriques. Là, le temps me manque et il est pour moi plus urgent de semer la graine de l'éveil.
Très belle découverte , avec toute ma bienveillance et ma confiance en vous.

https://www.youtube.com/watch?v=ojF6md3x6ZI


https://youtu.be/eaN6DVvYSjg
https://www.youtube.com/watch?v=Lpu5OwwFmFg&t=985s


https://www.youtube.com/watch?v=Xsnk57CwHxE&t=2160s


https://www.youtube.com/watch?v=BOBws1fIDVI&t=906s



https://www.lelibrepenseur.org/vaccin-coronavirus-bill-gates-sattend-a-700-000-effets-secondaires-dans-le-monde/


Actions collectives

 Prends soin de ton prochain comme toi-même et tache de l'aimer inconditionnellement.
  C'est ensemble que nous pourrons agir.

jeudi 22 octobre 2015

VOTRE SANTÉ

La santé est personnelle.


Il est tout à fait étonnant de voir à quel point la plupart d'entre nous avons perdu le contrôle de notre santé.
Il est vrai que depuis l'apparition des consultations du nourrisson chez les pédiatres, l'habitude de se reporter à tierce personne pour gérer les petits bobos est devenu monnaie courante.
Je ris en disant cela, car en effet, cela fait également courir la monnaie hors du porte monnaie...

Pour avoir travaillé en maternité, je me suis rendue compte qu'au fil des générations, ce que l'on appelle l'instinct maternel devenait de plus en plus fragile . Nos jeunes mamans manifestaient un état de stress et d'incompétence interpellant à l'arrivée de leur progéniture.
J'ai même entendu des nombreuses femmes réclamer une naissance à 6 ou 7 mois, ne tolérant plus d'attendre si longtemps pour enfanter, comme si le bébé correspondait d'avantage à une nécessité sociale qu'à un instinct maternel, négligeant les risques importants d'une naissance prématurée.

Au fil du temps, je constate des patients de plus en plus stressés voire paniqués à l'idée même de la maladie. D'autres qui réclament une solution miracle pour se sortir d'un rhume ou d'un problème banal comme si tout à coup la chose revêtait une importance gravissime.

S'il est judicieux d'avoir recours aux médecins, aux spécialistes pour recevoir un diagnostic en cas de maladie avérée, je ne saurais que trop recommander à chacun de reprendre le contrôle de sa santé et de se rapprocher de sa source pour comprendre, d'une part, et prendre un recul salutaire, d'autre part.

Pourquoi dis-je cela ? Qu'est-ce qui me le permet ?
J'exerce la profession de masseur kinésithérapeute depuis 1976. Cette démarche de soins m'a beaucoup apporté. Elle m'a permis de recueillir quantité de témoignages, de suivre des évolutions de toutes pathologies sur parfois de longues années. D'observer l'illogisme apparents de certains événements. En effet, à partir d'une même pathologie, les choix différents des patients pouvaient aller au pire comme au meilleur. Et quand les médecins se mettent à jouer les devins, je reste perplexe tant la vie m'a montré que rien n'est permanent, et que tout est possible dans un sens comme dans l'autre.

Pendant toutes ces années, j'ai pu également m'informer sur diverses pratiques et thérapies. Moi même, si vous avez lu les autres articles de ce blog, j'ai pris rapidement la tangente pour mes problèmes de S A.
Alors évidemment, il y a foison de nouvelles méthodes qui inondent le marché grâce aux salons sur la santé, le bien être, grâce à internet et parce que depuis une centaine d'années, les progrès ont été énormes. La génération des retraités est une manne qu'il s'agit de ne pas lâcher.

Cette génération du papy-boom  cherche à vivre longtemps et en bonne santé : voilà une superbe aubaine pour le commerce ! Le commerce, oui, le commerce...car en principe, les praticiens n'ont pas droit à la pub. Donc, tout ce que vous voyez avec des affiches publicitaires est généré par le commerce.
Cela ne veut pas dire que tout est mauvais, cela veut juste dire que tout est mis en oeuvre pour vous convaincre que cela soit bon ou mauvais, adapté à vous ou pas.
Cela veut aussi dire que pour tout ce qui n'est pas soutenu par la pub, vous passerez à côté de l'information et pourtant c'est peut être là que se trouve votre solution.
Cela veut dire aussi que des grands boulevards de la santé ont été constitués, où presque tout le monde s'engouffre comme des moutons bien dressés.

Je vais donc, ici, vous parler d'une autre approche. Celle qui consiste à se poser certaines questions essentielles.
Pourquoi tombe t'on malade ?
Qu'est-ce que cela veut dire ? Quel sens cela a t'il ? 
Voila les questions qu'il serait souhaitable de se poser avant que de courir chez le médecin, avant de se précipiter sur une quantité de remèdes le plus souvent étouffeurs de symptômes.

Ma position de kinésithérapeute m'a ouvert les portes de la réflexion d'autant plus facilement que le métier en lui même n'est jamais univoque. Je veux dire par là que la panoplie des techniques et des moyens du métier est vaste, à contrario du médecin généraliste, qui peut certes traiter multi pathologies, mais en général avec une seule médecine, de préférence officielle, allopathique,
Celle qu'il a appris à l'école de médecine, de préférence nationale...
Et pourtant, des médecines, il n'y en a pas qu'une, et pas moins officielles. Sauf, que chez nous ;il y en a une qui a la prévalence, celle qui peut être remboursée par la sécurité sociale. D'ailleurs, c'est un super argument qui marche ! Cela crédite à la fois d'un statut indélogeable et marginalise d'autant plus les autres approches considérées, par voie de conséquence, comme douteuses.

Réveillez vous bonnes gens! Il est temps, a fortiori en cette époque inondée de pesticides, de traitements chimiques sur nos terres et nos légumes de penser à prendre soins de nous.
Sachez que dans les stations d'épuration la filtration très au point pour éliminer les bactéries, ne peut gérer les résidus de médicaments à tel point que les poissons présentent quantités de malformations lorsqu'ils survivent.
ça fait peur ,non ?

Personnellement, je n'arrive plus vraiment à faire confiance à ce que me disent les médias, la télé ou les magazines. Pourtant j'y ai cru, naïve que j'étais, à l'époque où je pensais que les gouvernements et autorités ne décidaient QUE pour le meilleur de la population. Du coup, je me dis que la meilleure personne qui peut réellement prendre soin d'elle même, c'est moi.

Voici une piste de stratégie :

Dès que vous ressentez un problème de santé, un coup de froid, une douleur, un faux mouvement : collectez les infos en vous mêmes : Posez vous la question : Quel sens cela a t'il ? A quel moment ce symptôme m'est arrivé? quelles pensées avais-je à cet instant ? Que me dit ma source ?
Admettez que cela soit une réalité
Investiguez autour de vous et en vous pour comprendre ce qui a pu être déclencheur.
Soyez honnêtes avec vous même, soyez patient.
Vous serez étonné d'entendre votre petite voix intérieure vous signifier des indices comme des bulles d'air qui remonteraient à la surface. Ce sont des pistes.
Les maladies n'arrivent pas par hasard. Elles ont un sens, mais ce langage ne nous est pas familier. Il nous est d'autant moins familier que nous avons perdu l'habitude de méditer, d'être bien, d'observer, de prendre du temps pour nous. Et ce langage, ce symptôme, il n'est pas bon de l'étouffer.

J'ai pu constater au cours de ma carrière que chez les entrepreneurs stressés l'infarctus arrivait fréquemment et facilement comme si le corps disait "STOP ! tu m'embarques dans un rythme effréné que je ne supporte pas". Et ces patients ne l'étaient vraiment pas dans leur lit, car leur mental ne voulait pas s’arrêter. Moins ils étaient compliants et moins vite ils se remettaient.

Faites vous confiance puis, comme vous n'avez pas la science infuse, prenez plusieurs avis, mettez en route votre esprit critique, collectez des infos auprès d'autres pour mieux choisir la voie de votre guérison. Mais ne négligez pas la cause profonde qui vous a amené la maladie. Respectez vous et refusez tout ce qui encourage votre mal être. Identifiez les situations, les personnes, les contextes qui vous mettent à mal et peu à peu vous entrerez dans une lucidité bienfaisante.
Souvent, au cours des soins que je prodigue, je partage avec mes patients ces indices et je suis émerveillée de la lumière qui jaillit. De cet éclairage soudain, peut naître une nouvelle attention, une nouvelle attitude qui évite la plus souvent les récidives.
Quand on connait les causes, il est beaucoup plus facile d'éviter les conséquences.

Je pourrais encore discourir longtemps sur ce sujet qui pour moi constitue un fondamental de ma mission . En effet, mon objectif est d'aider les autres. Je le faisais sans en réaliser la dimension "projet de vie" sans doute parce que je n'étais pas encore arrivée a cette question : quel sens donner à ma vie. Je me rends compte à quel point les jeunes générations sont en avance et je me réjouis de leur ouverture qui leur permettra d'avancer de façon bien plus éclairée sur le chemin de la vie.
J'ai perdu beaucoup de temps par ignorance et parce que je demandais secours ou aide autour de moi au lieu de faire mes recherches moi-même. Et là, vous voyez que cela rejoint le comportement habituel des gens à propos de leur santé.

En conclusion :
je vous encourage vraiment à vous recentrer sur vous même et à développer votre enrichissement des connaissances hors des sentiers battus.
Bonne route à vous tous.

Tous vos commentaires sont les bienvenus. merci d'avance.

lundi 31 août 2015

Le dos des écoliers !

Le cartable à bon dos !


J'écoutais une radio qui abordait l'arrivée de la technologie à l’école.
Evidemment, dans ce  21éme siècle de la communication où l'informatique inonde tout, je ne suis pas étonnée que l'on parle de cahier interactif et de cartable électronique.
Cependant, si la déception du chroniqueur qui reconnaissait les imperfections de ces matériels encore prototypes, est compréhensible, je ne peux que m'insurger sur sa petite phrase de conclusion.

Et d'affirmer que les dos des écoliers auraient encore tout le temps de se voir abîmés avec le port des cartables.

Alors, ne nous laissons pas embarquer par de tels propos et ouvrons les yeux. Si nos écoliers peinent à transporter leurs kilos de livres, c'est tout simplement qu'ils ne sont pas entraînés à l'effort. 
La musculature de l'individu, ça se travaille, notamment au moment de la croissance. Mais cela fait belle lurette que nos chers petits vont à l'école en voiture et ne tondent plus la pelouse.

Trois générations en arrière, et l'on trouve des jeunes qui se bougent, aident aux travaux familiaux et ne restent pas scotchés à leur console de jeu.
Tout est là. 
Conséquence, c'est aussi que bon nombre de 18/25 ans lâchent physiquement dès leur premier emploi à tels points que certains se retrouvent reconnus handicapés en début de carrière.

Alors, ce n'est pas que les cartables soient trop lourds, c'est que nos petits ne sont pas assez forts.Et ce ne sont pas les 2 heures de gym par semaine qui suffiront. Même avec quelques activités parascolaires, on est loin du compte...
NOUS en sommes responsables , comme le poids psychologique que nous leur faisons porter avec ce marasme et ce mécontentement permanent qui ne leur laisse que peu d'espoir de bonheur.

Nous pouvons être acteurs de nos vies et de notre environnement mais pour cela, il faut regarder les choses de nos propres yeux et non pas en gobant ce que les médias veulent nous faire avaler, ni en suivant comme des moutons de Panurge le chemin que les autorités s'emploient à nous faire prendre.
Et eux tous, s'y emploient 24h/24h !

Tous vos commentaires sont les bienvenus. merci d'avance.

mercredi 24 septembre 2014

Transmission des informations du vécu au fil des générations.

La clef de l'adaptation des espèces est peut être là.

C'est en lisant cet article, que j'objective la prise de conscience progressive du consommateur quant à la dégradation de la qualité des produits qui nous sont distribués à très grande échelle.
Si parfois les pays dits en voie de développement nous envient, c'est qu'ils n'ont pas encore connaissance du revers de la médaille de cette hyper-industrialisation.

http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-37-2014/articles/p-20883-Elevage-intensif-attention-danger-.htm

Au delà de cette réalité, il y a des effets invisibles qui se déploient en tache de fond de nos vie.Non, je ne parle pas de maladies, mais d'imprégnations négatives par le seul vecteur de la génétique.
Qui aurait cru que la maltraitance des bêtes que nous mangeons participerait ,à notre insu à l'évolution de nos mœurs, voire de notre violence?

Oui la société moderne est compressive et exigeante, mais au delà de ce contexte extérieur il y a cette mutation interne qui se réalise probablement peu à peu, en nous sans même que nous nous en doutions.

C'est le livre de Michel ODOUL qui relate cette expérience fort intéressante et à la fois extrêmement troublante, page 29 et 30 de son livre "aux sources de la maladie"



Alors, évidemment, j'y vois la réponse à l'adaptation des espèces au fil du temps, mais quand il s'agit d'évolution cela est plus facile à accepter que s'il s'agit de l'effet potentiellement délétère....Si, en mangeant des animaux qui ont vécu l'enfer des élevages intensifs, nous nous imprégnons de leur stress et de leur agressivité, je comprends mieux le mal être général de notre société.
A réfléchir.

samedi 6 septembre 2014

Fracture du Cotyle

Le cotyle est la zone articulaire de l'os iliaque.

Si je reviens sur cet événement , c'est qu'il me semble important de transmettre toute information susceptible d'éviter, à d'autres, les écueils que nous avons vécu.

Il y a deux ans, début avril 2012, mon compagnon pressé de se rendre à un rendez vous, se trouva amené à courir après notre petite poule naine qui avait pris la vilaine habitude de s'échapper. Dans un sprint énergique que sa condition physique lui permettait, il perdit l'équilibre sur l'herbe mouillée et retomba violemment sur le genou droit.
La chute fut sans concession : il y avait fracture du cotyle sur un os pagétique c'est à dire une densité osseuse modifiée.

Comme vous vous en doutez, il y eu transport aux urgences, attente, radios, scanner pour nous entendre dire qu'il ne fallait pas s'inquiéter, il y avait de bons orthopédistes sur le secteur.Nous fîmes donc confiance.

Sauf que, le diagnostique était partiel, la prise en charge archaïque : 5 semaines de traction trans tibiale avec 9 kg au bout de la jambe. Immobilisation stricte au lit.


Après avoir subi cette dure épreuve, au bout du compte, la consolidation n'était pas faite et le crépitement de l'os était perceptible au moment des transferts.

Je passe sur le refus du "spécialiste" à accorder le retour à la maison en ambulance, m'obligeant à emmener mon cher et tendre à demi allongé à l'arrière, calé tant bien que mal sur un oreiller.
Je passe sur mes implorations pour obtenir un lit médicalisé et un déambulateur pour mon estropié dont la patte libérée semblait paralysée.

Devant ce résultat pitoyable et l'abandon pur et simple de celui qui avait fièrement empoché les 850 euros de chambre individuelle, je décidais de me mettre en quête d'informations et de solutions.

C'est grâce à internet, au travers d'un forum que je découvris les premières bribes d'espoir. un témoignage d'une personne qui disait avec force qu'il fallait aller vers les personnes spécialisées dans ce domaine. Qu'il y en avait peu et que les soins en province pouvaient être désastreux. Censurée sur le forum, elle regrettait de ne pouvoir en dire plus mais quand même informait qu'il s'agissait d'une femme à paris dans le 14 éme.

  • (185, rue Raymond Losserand
    75014 Paris 
    Tél : 01 44 12 33 33)

Merci à celle qui pris la peine de passer ce message ! Quelle sache qu'elle a contribué à sortir mon chéri de son fauteuil roulant auquel je croyais qu'il serait contraint le reste de ses jours.

Vous imaginez toute la détermination qui montait en moi pour trouver celle qui allait de fait, éclairer le tunnel dans lequel nous avions échoué.

C'est une femme admirable, pleine d'humanité, spécialiste des fractures du cotyle et qui possède aussi les qualités de manager.

J’emmenais donc début juillet, mon fracassé en consultation, installé sur le siège en couchette.Nous fumes reçus de façon admirable. Avec une fluidité que je n'avais jamais rencontrée, les examens furent réalisés, interprétés et les propositions énoncées.
La fracture était beaucoup plus complexe et la tête du fémur était cassée elle aussi.Il fallait installer une prothèse en colmatant le trou du fond et en faisant un greffon.Il faudrait 45 jours sans appuis mais après il reprendrait une vie NORMALE. Je pensais en moi même "elle nous promet un miracle".

Oui, nous avions perdu beaucoup de temps : 4 mois...et il y eut encore l'attente jusqu'au 9 octobre pour avoir l'appui et enfin le temps de la récupération.
Mais quelle réussite !! Car c'est vrai mon compagnon a repris une vie complètement normale.

Merci à vous Madame Jouffroy.

J'espère de tout cœur que tous les orthopédistes auront l'humilité de venir se former auprès de vous pour que plus jamais il y ait des gens coincés inutilement au fond d'un lit. Votre projet de site Bassin Cotyle est une chance pour transmettre ce savoir faire et j'espère que beaucoup relaieront ce message.

Voici une petite vidéo sur le sujet après les incontournables publicités.


Et voici le lien pour faire le diagnostique des fractures du cotyle :

https://itunes.apple.com/fr/app/acetabular-fractures-diagnosis/id1122951278?mt=8

Plein de bonnes choses à vous.

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Chers lecteurs, si vous avez vécu un parcours similaire où si vous avez suivi un autre protocole n'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires ou vos témoignages ci dessous.

jeudi 24 juillet 2014

Le chemin que j'ai emprunté pour guérir de ma spondylarthrite.

Témoignage.


Je me rappelle encore l'accueil admiratif de ma grand mère à la plantureuse Mademoiselle Perney qui était notre médecin de famille. Son entrée dans notre maison, était pour moi le début d'une terreur incoercible que son "UN.......DEUX.....TROIS......JE PIQUE...." avait, dès mon premier vaccin, inscrit dans ma mémoire. Ces jours là j'en voulais à ma grand mère qui ne semblait pas percevoir toute ma détresse de petite fille coincée entre les deux genoux de la doctoresse.

Les années passant, je fus régulièrement alitée pour des problèmes articulaires qui s'installaient quelques semaines puis s'en allaient sans que l'on n'en détermine la cause. La suspicion de rhumatisme articulaire aigu avait été évoquée puis éliminée. Je grandis donc avec ces crises pour lesquelles j'absorbais toutes les deux heures, jour et nuit, l'aspirine Upsa 500, seul remède qui, pris dans ces conditions, me permettait de surmonter mes douleurs. Vers 8 ou 9 ans, je faisais ma première iritis. Ma croissance se déroula ensuite sans trop d'encombre jusqu'au jour où je dus me soumettre aux vaccinations indispensables pour entrer en école supérieure. Ce fut sans conteste le DTTAB qui pour moi fut le plus délétère. C'est Mon ophtalmo, le Docteur Béal à Tourcoing qui, le premier, osa reconnaître la relation de cause à effet entre ce vaccin et les réactions inflammatoires (1972). Il m'expliqua que, sur un terrain propice, le vaccin avait déstabilisé mon système immunitaire.

A partir de cette époque, je fis 2 à 3 crises de 3 semaines par an. La localisation était le plus souvent les genoux, mais parfois le bas du dos. Les iritis ou uvéites se répétaient parfois bilatérales. Il fallut que je croise, en boitant, à Sabourin, unité hospitalière de Clermont-Ferrand aujourd'hui désaffectée, un interne fraîchement formé à la rhumatologie pour être orientée vers celui qui me poserait LE diagnostic de SPONDYLARTHRITE ANKYLOSANTE appelée aussi pelvi spondylite (1981)

Ce chef de service de rhumatologie, tout heureux de son diagnostique ne se rendait pas compte du coup de massue qu'il venait de m'asséner avec mon HLA B 27 positif. Et, comme pour me réconforter, me lança, "vous ferez comme les autres, anti-inflammatoires et cortisone et quand vous ne pourrez plus marcher, on vous mettra des prothèses" ! J'avais 27 ans.
Lorsque, naïvement, je lui demandais ce qu'il pensait de l'homéopathie, il entra dans une fureur telle, que je cru qu'il allait faire passer son bureau par la fenêtre.

Chamboulée mais pas vaincue, je décidais de réagir.
Déjà suspicieuse, et pour cause, sur les produits allopathiques, je cherchais une alternative avec l'aide de ma maman. C'est elle, qui, grâce à ses relations me donna une adresse.

J'ai donc commencé un traitement en 1982 auprès de ce jeune médecin diplômé de 1981, et sensibilisé aux médecines homéopathiques et phytothérapies. Le suivi s'effectuait de 6 mois en 6 mois les premiers temps, puis rapidement 1 fois par an, voire tous les 18 mois depuis ces dernières années.
Ce qu'il faut que je précise, c'est que dès le début, les crises se sont espacées et furent moins longues, moins douloureuses. J'ai été affranchie de la maladie en 1990 en comptant large. J'ai pu travailler, reprendre le sport : ski, golf, rando et natation sans craindre de récidiver.
Je vous témoigne donc d'un recul de plus de 32 ans.

Alors, voilà, je voulais informer de cette réalité. Émettre un autre son que celui qui est divulgué classiquement.
La SPONDYLARTHRITE ANKYLOSANTE se soigne ou se stabilise (pour ne pas blesser les oreilles sensibles) mais, pour cela, il faut sortir des sentiers battus. Se déplacer, parfois loin de chez soi. Consulter des médecins qui prescrivent des analyses coûteuses, non remboursées par la sécurité sociale, mais indispensables pour faire l'état des lieux de l'organisme, et l'inventaire des déchets qui y traînent. Résister à la pression menaçante des institutions qui voudraient vous imposer des vaccinations. Il faut avoir la constance de poursuivre au long terme, ce que je fais car il se pourrait que mon organisme déraille et je ne veux pas en prendre le risque car mon confort de vie est exceptionnel.
Ceux qui souffrent de leur SA comprennent.
Vous ne trouverez pas cette approche en médecine classique. J'ai même entendu des hospitaliers utiliser des produits de chimiothérapie avec sans doute des conséquences. 
Ce que je dois rajouter, c'est que je n'ai jamais eu d'effets secondaires.
Il est vrai que j'ai démarré tôt et qu'il est sans doute plus aisé de rattraper un terrain jeune. Ceci dit, chacun est libre. Le tout est que maintenant que vous m'avez lue, vous êtes informés.

Pour ceux qui voudraient échanger sur le sujet, laissez moi votre email et posez moi vos questions, vos interrogations et je vous répondrai.