Bonjour !

Un changement de lieu, un changement de dizaine, un changement de rythme de vie m'ont donnés envie de partager mon expérience, mes tâtonnements, mes savoir faire. Bienvenue à vous qui êtes venus ici partager mon bonheur de femme.
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jeudi 25 avril 2019

Les nouvelles du potager

Profitons de cette journée pluvieuse pour venir commenter le potager de ce printemps.
Malgré un climat très instable en ce début d'année, je suis satisfaite de voir les semis pointer leur nez et surtout le dessin de mon potager est à la fois plus pratique mais aussi plus sympa. ne trouvez vous pas ?



Les pavés autobloquants qui m'avaient servis à délimiter ma parcelle ont changé d'usage. les voici utiles pour cerner les zones de cultures tout en accumulant ,comme les pierres, la chaleur nécessaire à réchauffer la terre.






Il faut bien dire que réchauffer la terre a été bien utile car les petits coups de gelée matinale ont fait du mal. Regardez cette glycine! 


Mais les dégâts auront été moins importants que l'an dernier et la rhubarbe pousse à vue d’œil ! et les artichauts aussi.


A l'automne dernier, j'ai semé dans le châssis diverses graines . Ils n'ont jamais été fermés. L'hiver n'ayant pas été trop rigoureux, je me réjouis de voir pousser  radis, salades et carottes. Un bouquet de persil m'a permis d'assaisonner mes salades très tôt dans l'année.


Ceci dit, les hivers étant parfois rudes ici, j'ai investi dans une serre adossée pour préparer les semis.
C'est une expérience concluante même si une nichée de souris a trouvé bon le logis et s'est régalée d'un bon nombre des graines enfouies dans les bacs.


La sécheresse de l'an dernier m'a amenée à intensifier la récupération d'eau pluviale. J'ai 4 cuves reliées entre elles avec tuyau de débordement sur des poubelles complémentaires. Je ne regrette pas ce choix car tout est pratiquement plein aujourd'hui. 


Sur un autre toit une gouttière récupère l'eau et la tonne à eau installée en mars est déjà remplie.

Et voici le nouveau coq de la maison :

Il est né au mois d’août dernier. Il est accompagné de 9 poules qui me donnent des oeufs chaque jour. Pour les héberger, j'ai monté un nouveau poulailler au milieu du verger. Cela permet aux poules de nettoyer le terrain de la vermine, de déposer les fientes pour enrichir la terre. J'ai réduit considérablement mes travaux de tonte : que du bonheur !



Du coup, j'ai également récupéré l'eau de ce toit dans deux grands bacs . L'installation de robinets plus performants me permettra d'arroser les fruitiers du parc grâce à des tuyaux à raccords rapides.

samedi 26 juillet 2014

Un abreuvoir automatique avec sa jauge.

Mes astuces au poulailler.

Voulant améliorer l'organisation au poulailler, je me penchais sur un système d'abreuvoir automatique.
Plusieurs systèmes existent et j'ai fait le choix de ces petits distributeurs pour volailles que l'on fixe au grillage.Ils sont montés en série.


Comme je ne pouvais et ne voulais pas les relier au réseau d'eau, il me fallait trouver une réserve.
C'est sur une brocante que je trouvais ce container dont le bouchon était défectueux.




La raison de cet article c'est essentiellement le système de jauge qui me permet de loin et d'un coup d’œil, de savoir s'il faut recharger la cuve en eau.

Le principe est tout simple : un bouchon de liège (ancien flotteur de filet de pêche) dont le trou central m'a permis d'insérer une tige (en l’occurrence, la pointe en fibre de verre d'une canne à pêche réformée). La partie immergée de la tige est enfoncée et collée dans une balle de ping pong faisant ainsi office de flotteur. Le scotch rouge est positionné à ras du bouchon quand la cuve est vide.
Il suffit alors d’ôter le bouchon ainsi que la tige flottante pour recharger en eau.



Ce montage associé à un distributeur automatique de grains permet à mes poules d'être autonomes. De mon côté, je peux m'absenter sans soucis. La seule précaution est de vider la cuve pendant les périodes de grand gel ce qui reste rare malgré tout dans ma région.

Cette idée est reprise pour un tout autre usage ICI







N'hésitez pas à me laisser vos commentaires ou me proposer d'autres idées pratiques.

La vie à la campagne.

Mes aventures au poulailler

Mon arrivée dans cette propriété où le buis n'a de rival que le chêne séculaire, 

m'a donné envie de remettre en action certaines habitudes de campagne dont un poulailler.




Lorsque l'on vient de la ville et que l'on a aucune connaissance en la matière, ce n'est pas tant l'apprentissage qui est difficile que les imprévus à surmonter. En l'occurrence, mes jolies poules se retrouvèrent un beau matin, saignées, décapitées pour certaines et emportées pour d'autres alors qu'elles logeaient dans un poulailler de pierre à porte fermée.

Le choc que cela m'a fait ! Mille questions se posèrent à moi devant ce carnage insolite. 


Renseignements pris et enquête menée, il fallait sans conteste installer un piège pour attraper le suspect qui, de l'avis des habitués, ne se priverait pas de revenir sur les lieux du crime pour poursuivre son oeuvre.
Un piégeur certifié me prêta donc sa cage à installer au mieux dans cet espace relativement restreint.
Qu'elle ne fut pas ma surprise, dès le lendemain matin, de trouver deux yeux brillants dans l'obscurité du petit matin !

J’apportais donc, le coeur battant, l'animal à mon piégeur, ne sachant comment faire, à la fois soulagée d'avoir pris le coupable et désolée du sort qu'il lui réservait.



Depuis, la chasse aux fouines et martres est interdite.

La question était de savoir par où était passée cette magnifique martre. Une inspection soigneuse ma fit découvrir son passage : sous la porte !


Par un espace où je  pouvais à peine passer la main.

Il me fallait fermer proprement ce sujet qui, émotionnellement, m'avait malmenée. Je fis donc appel à un taxidermiste de talent pour s'occuper de l'animal.