Bonjour !

Un changement de lieu, un changement de dizaine, un changement de rythme de vie m'ont donnés envie de partager mon expérience, mes tâtonnements, mes savoir faire. Bienvenue à vous qui êtes venus ici partager mon bonheur de femme.
Affichage des articles dont le libellé est astuces. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est astuces. Afficher tous les articles

vendredi 26 décembre 2014

Réaliser un pompon !

Qu'elle n'est pas ma surprise de trouver sur internet la méthode pour réaliser un pompon.
Désuet me direz vous ? en tout cas c'est ce que j'ai pensé.  La technique du pompon, je l'avais apprise auprès de ma grand mère et cela me laissait supposer que tout le monde avait appris ça au même titre que faire ses lacets !

Et bien non! Car enfin, s'ingénier a faire des micros boules de fil pour qu'elle passe dans le trou de souris du carton à pompon, c'est bien se compliquer la tache !

Donc voici la méthode facile et rapide pour réaliser votre pompon.


Sur du carton fort, tracer deux cercles comme ceci :

Le diamètre extérieur choisi détermine la taille du pompon.
Évider le centre.
Et l'astuce, c'est de fendre  le carton comme ceci :
Plaquer les deux disques l'un contre l'autre en faisant coïncider les fentes

Dès lors, pas besoin de couper sa laine pour en faire des micros boules ... on enroule tout simplement le fil en la passant par le fente comme ceci :

 Le pouce de la main qui tient les anneaux sert à guider le fil pour un remplissage régulier et maximum. Pas besoin de se servir d'une aiguille pour compléter.

Une fois que l'ensemble est bien rempli, il suffit d'écarter la laine au niveau de la fente de remplissage et d'y glisser les ciseaux pour couper.
Quand tout est découpé, on passe un fil fort entre les deux disques pour serrer tous les brins. Soyez énergique car c'est ce qui va maintenir le pompon.

Quand le pompon est bien ficelé, extirpez les deux cartons pour libérer votre pompon.

Vous pouvez lui faire une petite mise en pli si quelques brins semblent dépasser un peu trop.
et hop ! voila un bonnet ravi !
Joyeux pompons !!

mardi 5 août 2014

Les containers du jardin.

Stockage.

Voici comment j'ai agencé le stockage des différents produits du jardin.
N'ayant pas de grange attenante au potager, j'ai pris le parti de stocker mes bottes de foins sous une bâche. Je m'en étais fait livrer une cinquantaine mais le tas diminue vite !


Grace au SICTOM de mon département, j'ai obtenu un composteur en bois de bien belle facture.


Le problème, c'est qu'il est trop petit et que je l'ai complété par deux composteurs en plastique noir. J'avoue que c'est par économie, que je les garde car, si ils fonctionnent bien, ils sont instables, se déforment et ne sont pas jolis.
Le compostage est vraiment une source formidable d'amendement du terrain et sans trop de travail on obtient une belle terre . 


Mon système de stockage préféré est sans doute ce composteur car je le rends modulable et l'utilise en tour ou en deux bacs selon les quantités .


Ici, j'ai récupéré le foin d'une planche du potager pour y faire des semis. Ce foin sera réutilisé sur une autre planche. En attendant, il est protégé de l'éparpillement par mon composteur modulable. Une fois vidé, il est facilement déplaçable.

Une autre structure :
Ci dessous, le stockage de feuilles mortes dans un grillage à mailles larges disposé en cercle pour réaliser une tour.Les feuilles sèchent car la tour est bien aérée.


Cela me permet d'ajouter de la matière sèche au compost et aussi d'avoir du mulch supplémentaire pour le potager.

Voici un autre "contenant":
Il ne s'agit pas tout à fait du stockage mais de la protection. Mon carré de framboisier est protégé des pillards par deux filets que j'ai cousu pour en faire une surface de 10 mètres par 10 mètres.


La couture de ces 10 mètres m'a paru interminable mais le résultat est efficace. Par contre, l'année prochaine,je placerai des bambous plus haut pour éviter ça :



Par mesure de protection, j'enfile sur mes tuteurs des petites bouteilles en plastique. C'est indispensable pour maintenir le filet en forme de tonnelle. Sur les piquets plus court, cela évite de s'éborgner malencontreusement.




Alors, me direz vous, pas de serre dans ce jardin ?
Non, pas vraiment...Malgré l'engouement général j'ai envisagé la chose de façon très minimaliste.
Voyez donc !


Achetée 20 euros dans une magasin bazar, je l'ai retrouvée dans les chaines de jardinerie.
J'y ai démarré des semis et sans doute cette méthode est intéressante pour cet usage. Cela dépend du climat local et de l'exposition qu'on lui donne. Orientée plein sud, ce modèle de petite dimension nécessite une surveillance régulière pour l'aération et les arrosages.

En ce qui concerne les serres de protection pour une permaculture, il faut envisager la chose bien différemment et là, Christophe KÖPPEL vous en apprendra tous les secrets ici :


Sur les serres d'hiver ouvrez la page ci dessous des téléchargements, dans "trouver" noter "serres d'hiver", cochez "et tous les sous onglets", puis  50 dans "nombre de lignes affichées".


Vous pourrez télécharger les PDF sur ce sujet.

Bonne lecture !

samedi 26 juillet 2014

Un abreuvoir automatique avec sa jauge.

Mes astuces au poulailler.

Voulant améliorer l'organisation au poulailler, je me penchais sur un système d'abreuvoir automatique.
Plusieurs systèmes existent et j'ai fait le choix de ces petits distributeurs pour volailles que l'on fixe au grillage.Ils sont montés en série.


Comme je ne pouvais et ne voulais pas les relier au réseau d'eau, il me fallait trouver une réserve.
C'est sur une brocante que je trouvais ce container dont le bouchon était défectueux.




La raison de cet article c'est essentiellement le système de jauge qui me permet de loin et d'un coup d’œil, de savoir s'il faut recharger la cuve en eau.

Le principe est tout simple : un bouchon de liège (ancien flotteur de filet de pêche) dont le trou central m'a permis d'insérer une tige (en l’occurrence, la pointe en fibre de verre d'une canne à pêche réformée). La partie immergée de la tige est enfoncée et collée dans une balle de ping pong faisant ainsi office de flotteur. Le scotch rouge est positionné à ras du bouchon quand la cuve est vide.
Il suffit alors d’ôter le bouchon ainsi que la tige flottante pour recharger en eau.



Ce montage associé à un distributeur automatique de grains permet à mes poules d'être autonomes. De mon côté, je peux m'absenter sans soucis. La seule précaution est de vider la cuve pendant les périodes de grand gel ce qui reste rare malgré tout dans ma région.

Cette idée est reprise pour un tout autre usage ICI







N'hésitez pas à me laisser vos commentaires ou me proposer d'autres idées pratiques.

vendredi 25 juillet 2014

L'abri de jardin.

Construction en kit d'un abri de jardin.


La mise en oeuvre du potager ayant avancé, je me lançais à la recherche d'un abri de jardin.
Après avoir déposé un permis, j'attendais avec impatience la livraison de l'objet commandé sur un site internet http://www.spdistri.com/ car ce qui était disponible à proximité n'offrait pas l'épaisseur de 4 cm 5 que je souhaitais.
Quand enfin le colis arriva, il ne me restait plus qu'à relever les manches en même temps qu'un défi,vu l'importance de la bête...


Pas compliqué sur le principe puisque les pièces rappelleront à certains les jeux de construction de leur enfance :



Il fallut quand même deux jours pour monter l'abri et pas mal d'huile de coude car avec le poids, la hauteur et l'envergure, cela faisait pas mal de paramètres à négocier.





et voila en situation !


Support de plantes coureuses.

Mes astuces au potager.


Sans doute avez vous, comme moi, cherché à gagner de la place au potager.
Une méthode pratique est d'utiliser les piquets spiroïdes ou torsadés en métal, qui permettent d'enrouler la plante au fur et a mesure de sa croissance.

 Le deuxième avantage est que les fruits sont mieux exposés au soleil et qu'ils restent propres sans contact avec le sol quand il n'est pas paillé.

Cette méthode ne convient pas pour les fruits très lourds comme les potirons. Aussi, ai-je eu l'idée d'utiliser du treillis soudé.

 

On en trouve dans les magasins de matériaux. Les treillis sont plus ou moins grands et plus ou moins épais. J'avais choisi le plus fin pour bricolage pour pouvoir l'incurver facilement et constituer un tunnel.


Vous voyez ici l'installation aux pieds de plants de melon et de concombre.
Pour éviter les pointes agressives latérales du treillis, j'ai amorcé un trou avec la pointe d'un pyrograveur dans des moitiés de bouchons de liège ou des bouchons à spiritueux et les ai enfoncé sur chaque extrémité.



Au début du développement des plants, il est nécessaire de diriger les tiges. Voici ce que cela donne :



Compte tenu du poids des potirons je penserai, l'année prochaine, à étayer mon arceau :-)



Ce treillis est aussi très intéressant pour les petits pois nains. Il suffit de fixer deux plaques l'une à l'autre en leur sommet et de planter leur base au sol écartée de 80 cm pour obtenir une structure d'attache aux vrilles.
Facile d'installation.
Facile de nettoyage.
Réutilisable, que demander de plus ?


Voici le principe de cette installation juste posée sur l'herbe à titre d'exemple.
Très bon jardinage !

jeudi 24 juillet 2014

Côté tuteurs pour haricots grimpants.

Mes Astuces au potager. 


Après avoir fait des montages complexes et compliqués par le manque de stabilité, j'ai abandonné le système qui solidarisait les supports entre eux. En effet, au début, il me semblait plus solide de constituer une seule structure mais les rafales de vent sur des tuteurs alourdis par la végétation me confirmaient que tout pouvait dégringoler d'un coup.


J'ai donc opté pour le système "tipi", c'est à dire sur la base du triangle. Trois tuteurs sont plantés au sol et reliés en haut par de la ficelle.Ce sont des bambous de 2 m 50.


La ficelle est celle que je récupère sur mes bottes de foin de 13 kg.


Le placement des piquets est tête bêche avec le "tipi" suivant afin d'optimiser l'espace au sol.

Chaque structure étant indépendante, je ne risque plus de voir s'effondrer toute ma construction.

sachant que les haricots grimpants "PLANETA" font des gousses de plus de 20 cm et qu'en pleine maturité les plants productifs sont bien lourds.


mercredi 23 juillet 2014

Côté tuteurs pour tomates

Mes Astuces au potager.


Qui n'a pas laissé ses piquets de bois pour les piquets spiroïdes en métal ?
De mon côté, j'avais cédé à cette mode mais je dois reconnaître que le résultat ne m'avait pas convaincue.
Voici les inconvénients recensés chez moi :

1/Mes plants de tomates avaient parfois poussé si vite qu'il m'était impossible de les enrouler sur le support.
2/Ils étaient si haut que le piquet s'affalait lamentablement.
3/Impossible de gérer plusieurs tiges dans le cas où l'on s'abstient de pincer les gourmands.
4/ Les piquets se déforment et ne se tiennent plus la seconde année

Allons au but de mes recherches et voici la méthode mise en place en cette année 2014.
Considérant que le triangle est une structure indéformable, je décidais donc d'installer mes plants entre 3 piquets spiroïdes maintenus en leur sommet par un morceau de tuyau.




Avantages :

1/ Trois options pour stabiliser le plant
2/ Grande stabilité du montage
3/ Comme je ne coupe pas les gourmands pour éviter les maladies, je peux attacher les branches adjacentes facilement
4/ Le montage est facile.
5/ Moins de dégâts en cas de grêle.
6/ Même déformés, ils sont réutilisables.

Inconvénients : 

1/ Il faut beaucoup plus de piquets .
Aussi, par économie, je m'en suis procurée sur le bon coin, auprès de gens qui n'en voulaient plus.


2/ Il reste nécessaire de surveiller la croissance des pieds pour les guider au fur et à mesure.

Néanmoins, cette installation me parait la meilleure de toutes celles que j'ai expérimentées.

Et vous ? comment procédez vous ?