Bonjour !

Un changement de lieu, un changement de dizaine, un changement de rythme de vie m'ont donnés envie de partager mon expérience, mes tâtonnements, mes savoir faire. Bienvenue à vous qui êtes venus ici partager mon bonheur de femme.

vendredi 10 octobre 2014

Escapade à SANTORIN : Île des Cyclades.

Une semaine de vacances.


ça y est, c'est parti !

pour SANTORIN dont le cratère du volcan est inondé.



Le dépaysement est total : accueil chaleureux dans un hôtel très confortable .





où l'on perçoit déjà la douceur de vivre de ces îles encore épargnées par la crise.

En cette saison de l'année, la verdure est complètement grillée. Il faut dire que le terrain volcanique de l’île ne recèle pas d'eau. Les jardins se travaillent à partir de novembre et en septembre de l'année suivante, il ne reste plus grand chose dans les champs :

                                                                     ici des melons 



ici les fameuses tomates de Santorin :

les bottes de paille sont rares :

et les bêtes efflanquées :


La vigne est partout enroulée et taillée de façon bien particulière : ici, un tout jeune plant 

Au milieu de ces étendues faussement désertiques, 


Les chapelles se déclinent de toutes les couleurs :






 La religion orthodoxe est très pratiquée et les églises rutilent de broderies d'ornements et d'icones.







Loin des zones hyper-touristiques, la tradition perdure.



 et si pour les touristes, l’âne est paré de ses plus beaux atours,




 au quotidien il subit attaché les affres du soleil.

 


L'habitat sur l'ile est souvent creusé à même les falaises constituant ce qui est appelé "maisons caves"









Sur les toits, les ballons d'eau chaude contrastent avec le caractère désuet des habitations 




Sur cette ile des millions de touristes affluent par bateau ou par avion :



Et parmi ces touristes, toujours autant de jolies chinoises qui viennent se marier.






Il faut bien dire que l'environnement est exceptionnel 



En circulant en quad , sur une semaine, on peut aisément visiter de nombreuses plages de galets ou de sable volcanique.


 La falaise friable s'éboule à de nombreux endroit remaniant le paysage au fil du temps.




La flore est rare à cette époque mais voici une variété protégée :





Le charme vient aussi des promenades dans les ruelles de Fira et de Oia les deux villes les plus touristiques de Santorin.




Les ports accueillent bâteaux de pêche et de plaisance :






Sur les quais du port de Fira, une femme lance sa ligne :



C'est du port d' Oia que l'on peut voir un somptueux coucher de soleil. Soirée idyllique à ne pas manquer dans les petits restos en bord de jeté tous bondés chaque soir.






et où l'on déguste aussi le calamar grillé.
Du haut de sa falaise, Fira accède au port par un escalier concurrencé depuis peu par un téléphérique.
Pour les touristes il reste possible de faire le chemin à dos de mule.





La crise se manifeste par les nombreuses constructions inachevées que l'on rencontre ici et là :




Ici un ensemble d’habitations de loisirs sur le modèle des anciens moulins reste en attente...



Pour s'approvisionner, Santorin fait appel à la crête. Le mardi et le samedi, des bateaux énormes arrivent avec leur cargaison pour alimenter l'ile et ses milliers de touristes.
Sous un marché couvert l'abondance est là !









Et puis, il y a les ventes au camion...


Sur les petits marchés, les pêcheurs viennent proposer leur prise du jour.

Ici, un vendeur de mais grillé :

La livraison de l'eau se fait par camion citerne comme nous le fioul.


Les falaises aux découpes insolites, plongent dans la mer bleue qui fascine l’œil quelque soit le moment de la journée.














Bref, de quelque côté que l'on se tourne, on trouve des paysages somptueux et la douceur de vivre pousse à y retourner.



mercredi 24 septembre 2014

Transmission des informations du vécu au fil des générations.

La clef de l'adaptation des espèces est peut être là.

C'est en lisant cet article, que j'objective la prise de conscience progressive du consommateur quant à la dégradation de la qualité des produits qui nous sont distribués à très grande échelle.
Si parfois les pays dits en voie de développement nous envient, c'est qu'ils n'ont pas encore connaissance du revers de la médaille de cette hyper-industrialisation.

http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-37-2014/articles/p-20883-Elevage-intensif-attention-danger-.htm

Au delà de cette réalité, il y a des effets invisibles qui se déploient en tache de fond de nos vie.Non, je ne parle pas de maladies, mais d'imprégnations négatives par le seul vecteur de la génétique.
Qui aurait cru que la maltraitance des bêtes que nous mangeons participerait ,à notre insu à l'évolution de nos mœurs, voire de notre violence?

Oui la société moderne est compressive et exigeante, mais au delà de ce contexte extérieur il y a cette mutation interne qui se réalise probablement peu à peu, en nous sans même que nous nous en doutions.

C'est le livre de Michel ODOUL qui relate cette expérience fort intéressante et à la fois extrêmement troublante, page 29 et 30 de son livre "aux sources de la maladie"



Alors, évidemment, j'y vois la réponse à l'adaptation des espèces au fil du temps, mais quand il s'agit d'évolution cela est plus facile à accepter que s'il s'agit de l'effet potentiellement délétère....Si, en mangeant des animaux qui ont vécu l'enfer des élevages intensifs, nous nous imprégnons de leur stress et de leur agressivité, je comprends mieux le mal être général de notre société.
A réfléchir.

samedi 6 septembre 2014

Fracture du Cotyle

Le cotyle est la zone articulaire de l'os iliaque.

Si je reviens sur cet événement , c'est qu'il me semble important de transmettre toute information susceptible d'éviter, à d'autres, les écueils que nous avons vécu.

Il y a deux ans, début avril 2012, mon compagnon pressé de se rendre à un rendez vous, se trouva amené à courir après notre petite poule naine qui avait pris la vilaine habitude de s'échapper. Dans un sprint énergique que sa condition physique lui permettait, il perdit l'équilibre sur l'herbe mouillée et retomba violemment sur le genou droit.
La chute fut sans concession : il y avait fracture du cotyle sur un os pagétique c'est à dire une densité osseuse modifiée.

Comme vous vous en doutez, il y eu transport aux urgences, attente, radios, scanner pour nous entendre dire qu'il ne fallait pas s'inquiéter, il y avait de bons orthopédistes sur le secteur.Nous fîmes donc confiance.

Sauf que, le diagnostique était partiel, la prise en charge archaïque : 5 semaines de traction trans tibiale avec 9 kg au bout de la jambe. Immobilisation stricte au lit.


Après avoir subi cette dure épreuve, au bout du compte, la consolidation n'était pas faite et le crépitement de l'os était perceptible au moment des transferts.

Je passe sur le refus du "spécialiste" à accorder le retour à la maison en ambulance, m'obligeant à emmener mon cher et tendre à demi allongé à l'arrière, calé tant bien que mal sur un oreiller.
Je passe sur mes implorations pour obtenir un lit médicalisé et un déambulateur pour mon estropié dont la patte libérée semblait paralysée.

Devant ce résultat pitoyable et l'abandon pur et simple de celui qui avait fièrement empoché les 850 euros de chambre individuelle, je décidais de me mettre en quête d'informations et de solutions.

C'est grâce à internet, au travers d'un forum que je découvris les premières bribes d'espoir. un témoignage d'une personne qui disait avec force qu'il fallait aller vers les personnes spécialisées dans ce domaine. Qu'il y en avait peu et que les soins en province pouvaient être désastreux. Censurée sur le forum, elle regrettait de ne pouvoir en dire plus mais quand même informait qu'il s'agissait d'une femme à paris dans le 14 éme.

  • (185, rue Raymond Losserand
    75014 Paris 
    Tél : 01 44 12 33 33)

Merci à celle qui pris la peine de passer ce message ! Quelle sache qu'elle a contribué à sortir mon chéri de son fauteuil roulant auquel je croyais qu'il serait contraint le reste de ses jours.

Vous imaginez toute la détermination qui montait en moi pour trouver celle qui allait de fait, éclairer le tunnel dans lequel nous avions échoué.

C'est une femme admirable, pleine d'humanité, spécialiste des fractures du cotyle et qui possède aussi les qualités de manager.

J’emmenais donc début juillet, mon fracassé en consultation, installé sur le siège en couchette.Nous fumes reçus de façon admirable. Avec une fluidité que je n'avais jamais rencontrée, les examens furent réalisés, interprétés et les propositions énoncées.
La fracture était beaucoup plus complexe et la tête du fémur était cassée elle aussi.Il fallait installer une prothèse en colmatant le trou du fond et en faisant un greffon.Il faudrait 45 jours sans appuis mais après il reprendrait une vie NORMALE. Je pensais en moi même "elle nous promet un miracle".

Oui, nous avions perdu beaucoup de temps : 4 mois...et il y eut encore l'attente jusqu'au 9 octobre pour avoir l'appui et enfin le temps de la récupération.
Mais quelle réussite !! Car c'est vrai mon compagnon a repris une vie complètement normale.

Merci à vous Madame Jouffroy.

J'espère de tout cœur que tous les orthopédistes auront l'humilité de venir se former auprès de vous pour que plus jamais il y ait des gens coincés inutilement au fond d'un lit. Votre projet de site Bassin Cotyle est une chance pour transmettre ce savoir faire et j'espère que beaucoup relaieront ce message.

Voici une petite vidéo sur le sujet après les incontournables publicités.


Et voici le lien pour faire le diagnostique des fractures du cotyle :

https://itunes.apple.com/fr/app/acetabular-fractures-diagnosis/id1122951278?mt=8

Plein de bonnes choses à vous.

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Chers lecteurs, si vous avez vécu un parcours similaire où si vous avez suivi un autre protocole n'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires ou vos témoignages ci dessous.